Edito


BIENVENUE SUR MON BLOG

Ces pages sont mes empreintes, mon coeur, mon sang. Elles sont nées de ce désir insatiable d'exister et de me sentir exister et surtout de laisser une trace.
Vous pourrez à tout moment me faire part de vos commentaires en cliquant ICI .






Merci aux FreeCompteur.com personnes qui m'ont déjà rendu visite depuis l'installation de ce compteur (21.09.05)



De vous à moi...


NOUVEAUTE

Venez découvrir mon deuxième blog : 
En vers et à contre-pied

(espace de création littéraire)

****

Creative Commons License


Ce site est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Aucune reproduction, même partielle, autre que celles prévues à l'article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle, ne peut être faite de ce site sans l'autorisation expresse de l'auteur"


 

Annuaire des arts

Commentaires

Syndication

  • Flux RSS des articles

Poétes espagnols

Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /2008 07:37

José Bergamin, 1961 Originaire de Malága, fils d'homme politique, principal disciple de Miguel de Unamuno, José Bergamín (1895-1983) est considéré comme un des plus grands essayistes et stylistes de langue espagnole. Théoricien de sa génération poétique dite de 1927 (Guillén, Alberti, Cernuda, García Lorca...), marqué et formé par les deux mêmes maîtres que Lorca, andalous également : le poète Juan Ramón Jiménez et le compositeur Manuel de Falla, ses principaux terrains d'investigation, et parfois de combat, furent l'identité espagnole, la théologie mystique, la littérature, la politique et la tauromachie. Catholique, animateur de la revue Cruz y Raya (1933-36), il s'engage contre sa propre Église en faveur de la République durant la Guerre civile, ce qui lui vaut, comme tant d'autres, d'être exilé au Mexique, en Uruguay, puis en France, jusqu'en 1958. Très vite, cependant, ses liens avec l'opposition au franquisme le rendent suspect : il est ainsi arrêté, son appartement brûlé, et, fin 1963, il doit de nouveau se réfugier en Uruguay, puis en France, sous la protection de Malraux, jusqu'en 1970. De retour, il assiste avec circonspection à la fin du franquisme, à la transition et au début du socialisme et passe la dernière année de sa vie au Pays Basque, proche des milieux indépendantistes.

Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Communauté : Espagne et flamenco - Publié dans : Poétes espagnols
Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /2008 07:33
Por el mar vendrán
las flores del alba
(olas, olas llenas
de azucenas blancas),
el gallo alzará
su clarín de plata.

(¡Hoy! te diré yo
tocándote el alma)

¡O, bajo los pinos,
tu desnudez malva,
tus pies en la tierna
yerba con escarcha,
tus cabellos verdes
de estrellas mojadas!

(...Y tú me dirás
huyendo: Mañana)

Levantará el gallo
su clarín de llama,
y la aurora plena,
cantando entre granas,
prenderá sus fuegos
en las ramas blandas.

(¡Hoy! te diré yo
tocándote el alma)

¡O, en el sol nacido,
tus sienes doradas,
los ojos inmensos
de tu cara maga,
evitando azules
mis negras miradas!

Voir les commentaires - Ecrire un commentaire
Communauté : Espagne et flamenco - Publié dans : Poétes espagnols
Samedi 8 novembre 2008 6 08 /11 /2008 07:59

 Juan Jamon Jimenez (Poéte espagnol, Maguer, Huelva, 23 décembre 1881 – Porto Rico, 29 mai 1958)

     “
Écrire n'est qu'une préparation pour ne plus écrire, pour l'état de grâce poétique, intellectuel ou sensitif. Devenir soi-même poésie, non plus poète.” J. R. Jiménez.

    De dix-huit ans l'aîné de Lorca et de six ans le cadet de son ami Machado, Juan Ramon Jimenez est né en décembre 1881 à Moguer, [“la blanche merveille”] petite ville andalouse de la province de Huelva. Son entrée dans l'âge adulte est marquée par la mort subite du père – le poète a dix-neuf ans. De ce deuil, il conservera sa vie durant une extrême fragilité, un tempérament angoissé et mélancolique, prompt au retrait et à l'isolement.
     En ces premières années du siècle cependant, Jimenez déploie une activité créatrice intense qui ne tarde pas à faire de lui l'un des écrivains les plus en vue de la capitale espagnole. Helios, la revue qu'il fonde en 1903, défend l'esthétique moderniste, illustrée notamment par Ruben Dario. En 1916, il se marie à New York avec Zenobia amprubí Aymar et revient à Madrid.
     Son œuvre arrive à maturité : de l'idéal romantique, d'une certaine outrance égotiste et décadente – Lorca parle de la “terrible exaltation de son moi – elle s'élève peu à peu vers l'espace plus aéré de la “poesia desnuda”.
     Moins radicalement engagé que Lorca, rêvant d'une troisième force, Jimenez s'exile néanmoins en 1936. Les États-Unis, Cuba, Porto-Rico enfin, où le couple s'installe définitivement en 1951. En 1956, deux ans avant sa mort, il reçoit la consécration du prix Nobel. Mais l'agonie de Zenobia, qui mourra trois jours après cette attribution, transforme sa joie en tristesse profonde.

 

Extrait de http://www.jose-corti.fr/index.html

A lire : http://www.los-poetas.com/d/juanr.htm

 

 

Voir les 4 commentaires - Ecrire un commentaire
Communauté : Espagne et flamenco - Publié dans : Poétes espagnols
Vendredi 18 juillet 2008 5 18 /07 /2008 07:32


Blancos, rosas... Azules casi en veta,

      retraídos, mentales.

Puntos de luz latente dan señales

      de una sombra secreta.

Pero el color, infiel a la penumbra,

      se consolida en masa.

Yacente en el verano de la casa,

      una forma se alumbra.

Claridad aguzada entre perfiles,

      de tan puros tranquilos

que cortan y aniquilan con sus filos

      las confusiones viles.

Desnuda está la carne. Su evidencia

      se resuelve en reposo.

Monotonía justa: prodigioso

      colmo de la presencia.

¡Plenitud inmediata, sin ambiente,

      del cuerpo femenino!

Ningún primor: ni voz ni flor. ¿Destino?

      ¡Oh absoluto presente!


Voir les commentaires - Ecrire un commentaire
- Publié dans : Poétes espagnols
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés