Vendredi 21 avril 2006
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"Qu'a vist Paris, se noun a vist Cassis, pou dire : n'ai rèn vist" (Frédéric Mistral)
(Qui a vu Paris, s'il n'a vu Cassis, n'a rien vu)
Canaille aux ocres majestueux,
La montagne nage sur les blanches calanques
Au calcaire aveuglant de mille feux
Dans des eaux turquoises saltinbanques.
Sous leurs tuiles provençales orangées
Les façades dévoilent leur trésor méditérranéen
Et dans les ruelles par le soleil colorées
Le Mistral murmure des alexandrins.
Les petits bateaux de pêche bleu azuré
Clapotent dans le port sous le regard épanoui
Des falaises rosacées étourdies par l'été.
Regarde, la pierre de Cassis te sourit...
Nanou - Avril 2006
Dimanche 4 décembre 2005
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La borie
Photo Vincent Formica
Allez, un petit detour par le Sud, ou il fait bon sentir les lavandes aupres de la borie..
Le mot borie vient de l'occitan bòria, désignant une ferme, une métairie, éventuellement un domaine rural.
S'il a conservé ce sens dans certaines régions, il est aujourd'hui également employé pour nommer une construction de pierres sèches empilées en encorbellement, tenant par leur seule gravité. Ces bories sont observées communément dans le quart sud-est de
la France , notamment en Haute-Provence et en Languedoc. Les plus anciennes remontent au néolithique, mais celles que nous pouvons observer aujourd'hui datent pour la plupart du XIXe siècle, et ne sont en tout cas pas antérieures au XVIIe siècle. Elles ont toujours servi d'habitat primaire.
Presque toujours en forme de ruche et le plus souvent aveugle hormis une ouverture de passage, la construction peut atteindre plusieurs mètres de hauteur.
Un village de bories est reconstitué en marge du village de Gordes (Vaucluse), mais c'est à Bonnieux, à quelques kilomètres au sud, qu'on en trouve la plus grande concentration (plus de 200).
Dimanche 4 décembre 2005
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Terre de lumière
Photo vincent-formica
Terre de lumière, de feu et de lavandes
J’ai entrouverts ta porte doucement :
Là, le soleil, comme une simple offrande
A l’abri du vent, légèrement somnolent,
A envahi mon être d’une douce tiédeur
Et coloré les vignes déjà flamboyantes
Du bleu argenté des oliviers en fleur
Dans un ballet d’étincelles enivrantes.
J’ai répandu les cendres de ces mots
Au pied de tes villages la haut perchés
Pour les faire renaître sous ton pinceau
Et me suspendre à leurs lèvres colorées.
Samedi 17 septembre 2005
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Et voici encore quelques magnifiques photos de Colombie, souvenirs émouvants pour Manon... et merci à son papa de me les avoir transmises.
Voici le reportage photo :
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En bus ou...
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... en pirogue,
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... Manon s'est éclatée !...
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.. a nourri les singes,
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.. puis s'est reposée,
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.. pour mieux contempler..
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.. les paysages somptueux de Cartagena !..
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.. et s'adonner aux plaisir du ballon avec des colombiens,
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.. pendant que Monsieur l'oiseau se prélassait sur une barque verte..
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.. et que tout le monde avait déserté le campement.
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