Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Edito

 
BIENVENUE SUR MON BLOG
 
Ces pages sont mes empreintes, mon coeur, mon sang. Elles sont nées de ce désir insatiable d'exister et de me sentir exister et surtout de laisser une trace.
Vous pourrez à tout moment me faire part de vos commentaires en cliquant
ICI .

 

 

 


hobbies
compteur pour site web gratuit sans pub



âmes sont passées par mon blog... merci !

 

 
 

De vous à moi...

 
NOUVEAUTE

Venez découvrir mon deuxième blog :
 
En vers et à contre-pied

(espace de création littéraire)


****

Creative Commons License


Ce site est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Aucune reproduction, même partielle, autre que celles prévues à l'article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle, ne peut être faite de ce site sans l'autorisation expresse de l'auteur"

 

 

 

5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 07:31

Anselme Mathieu est né le 21 avril 1828 à Châteauneuf-du-Pape. Il est un des sept premiers félibres, qui fondèrent le Félibrige le 21 mai 1854, aux côtés de Joseph Roumanille, Frédéric Mistral, Théodore Aubanel, Paul Giera, Jean Brunet et Alphonse Tavan. Anselme Mathieu n'aura pas la même influence sur la renaissance de la langue provençale, mais il participera notamment en signant quelques poèmes sur l'Armana, qu'il signera sous le nom du Felibre di Poutoun.

 

C'est lors de ses années passées au collège du pensionnat Dupuy, où enseigna notamment Joseph Roumanille -futur "père du Félibrige"-, que Mathieu fera la rencontre de Frédéric Mistral. Cette amitié se renforcera lorsqu'ils se retrouvent ensuite à Aix-en-Provence, Mistral prenant sa licence de droit tandis que Mathieu prenait celle d'amour.

 

Anselme Mathieu ne publiera qu'un seul recueil de vers : La Farandole, qui sera préfacée par son ami Frédéric Mistral. Certains iront même jusqu'à dire que ce dernier n'aurait pas fait que de signer la préface, mais également d'en écrire l'intégralité. Mistral aurait ensuite laissé signer Anselme Mathieu afin de grossir la liste des membres actifs du Félibrige auprès de l'opinion public. Mais ceci n'est que pure spéculation. Peut-être Mistral l'a-t-il corrigé, ou a apporté quelques petites modifications, mais l'allégresse, le rythme alerte contenus dans ses vers laissent à supposer que Mathieu n'a pas usé de supercherie et que ses vers lui appartiennent donc bien. Malheureusement, ce recueil ne sera jamais suivi d'autres éditions, si ce n'est quelques poèmes parus dans l'Armana.

 

Anselme Mathieu décède le 8 février 1895. Il laisse dans l'histoire une image d'un poète exquis, qui, avec ses rythmes et ses rimes, portera un nouveau souffle sur la Provence.

 

Source : http://www.notreprovence.fr/

 

26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 08:14

Alphonse TavanAlphonse Tavan est né à Chateauneuf-de-Gadagne en 1833. Membre fondateur du Félibrige aux côtés de Joseph Roumanille, Frédéric Mistral, Théodore Aubanel, Anselme Mathieu, Paul Giera & Jean Brunet, Alphonse Tavan est un des félibres les moins connus. Alphonse Tavan est d'abord connu comme étant le paysan du château de Font-Ségugne, qui a accueillit la naissance du Félibrige. N'ayant pas reçu d'éducation, c'est sans nul doute de son amour pour sa terre qu'il tira toute sa poésie. Alphonse Tavan, paysan poète, fit la rencontre de Paul Giera par le biais d'Antoine Sauget. En effet, ce dernier était au courant que le jeune paysan écrivait quelques vers.

 

Pour Tavan, l'éducation se résuma à l'école publique primaire du village. Ensuite, il partit cultiver les terres, non sans amener dans son sac quelques livres. Il lit et écrit des vers provençaux et compose aussi une comédie, qui sera jouée à Châteauneuf-de-Gadagne en 1854. Les Giera, propriétaires du château, s'intéressent alors à lui et il se trouve invité lors des réunions poétiques qui se tiennent au château. Lors des secondes Roumavàgi, Tavan se fait remarquer avec sa jolie chanson naïve des Frissons de Mariette. Tavan devient donc tout naturellement félibre, le 21 mai 1854. La suite sera plus rude pour le jeune paysan. La conscription l'envoie à Rome, où il contracte la malaria. A partir de ce moment-là, Tavan signe dans l'Armana comme lou Felibre de l'Armado, le félibre de l'armée. Lorsqu'il revient en Provence, Tavan est malade et ne peut plus travailler sa terre. Il publie quand même en 1876 ses poésies joyeuses et mélancoliques, correspondant à leur double titre Amour e Plour. Puis il publiera un second recueil, Vido Vidanto, en 1900. Mathieu vivra assez longtemps pour célébrer, en compagnie de Frédéric Mistral, derniers rescapés des sept félibres initiaux, le cinquantenaire du Félibrige, en 1904.

 

Alphonse Tavan reste dans l'histoire comme ayant été le poète de la terre, celui qui communia de ce fait avec les jeunes gens des villages. Tavan, par son manque d'éducation, n'aura pas fait de la "grande" littérature mais restera comme le poète du coeur du Félibrige.

 

Source : http://www.notreprovence.fr