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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 07:34

Pamplona san Fermin 1956Histoire de la fête

Les origines des fêtes de San Fermín, qui remontent au Moyen-Âge, sont liées à trois célébrations : les actes religieux en hommage à saint Firmin ' prenant de l'importance au XIIe siècle ', les foires commerciales et les corridas, attestées dès le XIVe siècle. À l'origine, la fête commémorative de saint Firmin avait lieu le 10 octobre mais en 1591, les Pamplonais, lassés du mauvais temps, décident de l'avancer au mois de juillet et de la faire coïncider avec la foire. C'est ainsi que les Sanfermines sont nées. Lors de la première édition, elles se prolongent pendant deux jours et incluent discours publique, musiciens, théâtre et corridas. Ultérieurement, d'autres activités ' telles que feux d'artifice et danses ' sont ajoutées et les fêtes se prolongent jusqu'au 10.

 

Les chroniques des XVIIe et XVIIIe s. parlent d'actes religieux ainsi que de musiciens, danseurs, géants, tournois, saltimbanques, encierros et taureaux et de l'inquiétude du clergé face à l'abus de la boisson et au libertinage des jeunes. Elles évoquent également la présence d'étrangers qui, grâce à leurs spectacles, rendaient « la ville plus amusante ». En effet, au cours du XIXe siècle, de surprenantes attractions ' telles que la femme canon, les animaux exotiques ou les figures en cire ' sont annoncées, tandis que les grosses têtes, les kilikis et les zaldikos font partie, pour la première fois, du Cortège des Géants. D'autre part, l'absence de double clôture le long de l'encierro fait que les taureaux s'échappent dans les rues de la ville à plusieurs reprises.

 

Mais c'est au XXe siècle que les Sanfermines connaissent leur plus grande popularité. Le roman The sun also rises (« Le soleil se lève aussi »), écrit par Ernest Hemingway en 1926, incite de nombreuses personnes, venues des quatre coins du monde, à prendre part aux fêtes. Ce dernier siècle a également vu l'introduction de nouveaux éléments tels le Riau-Riau, suspendu depuis 1991, le Chupinazo ou le programme culturel.

 

Histoire du Saint : Le culte que les Pamplonais vouent à saint Firmin est plus ancien que la fête des Sanfermines, et son image reste l'axe autour duquel tourne cette fête universelle. D'après la tradition, c'est au IIIe s. que le prêtre Honesto arrive à la Pamplona romaine, envoyé par saint Saturnino pour l'évangéliser et le sénateur Firmo se convertit au christianisme avec toute sa famille. Son fils Firmin est baptisé par saint Saturnino à l'endroit connu aujourd'hui comme le « petit puits de San Cernin » puis est ordonné prêtre à Toulouse. De retour à Pamplona en qualité d'évêque, il baptisa plus de 3000 personnes, avant d'être décapité à Amiens.

 

D'après la tradition, saint Firmin aurait été le premier évêque de Pamplona, bien que son culte ne soit pas attesté avant le XIIe siècle, culte importé d'Amiens dont les litanies citent saint Firmin depuis le VIIIe siècle. Actuellement, c'est le patron de la Navarre, aux côtés de saint François-Xavier, et c'est également le patron des confréries des bourreliers, des négociants en vins et des boulangers.

 

***

 

Les taureaux sont les vedettes des fêtes de San Fermín. Leur imposante présence préside deux événements clé : l'encierro et les corridas.

 

Le taureau est l'un des protagonistes incontestables des Sanfermines. Taureaux et jeunes gens ont rendez-vous le matin à 8 heures, pour l'encierro, l'événement le plus connu des fêtes de Pamplona. La corrida, quant à elle, se déroule l'après-midi. Au cours de ce spectacle, le silence des gradins exposés à l'ombre contraste avec le chahut débordant des peñas, sur les gradins exposés au soleil. À la tombée de la nuit, l'encierrillo ou petit encierro commence. Au milieu d'un silence surprenant et sans coureurs, les taureaux sont conduits des corrals del gas jusqu'à ceux de Santo Domingo, point de départ de l'Encierro.

 

L'encierro, événement central des Sanfermines, apporte à la fête un spectacle inimaginable ailleurs. Issu d'une nécessité, puisqu'il s'agit de conduire les taureaux de l'extra-muros de la ville jusqu'aux arènes. Tous les jours, du 7 au 14 juillet, l'encierro commence au corral de Santo Domingo lorsque l'horloge de l'église San Cernin sonne les huit coups. Après le lancement de deux fusées, les bêtes sortent en troupeau pour parcourir, derrière les jeunes, les 825 mètres qui séparent la porte du corral des arènes, en trois à quatre minutes, bien qu'à certains moments exceptionnels, la course dure plus de dix minutes, lorsqu'un des taureaux du troupeau se retrouve «  descolgado   » (isolé).

 

L'apartado consiste à séparer chacun des taureaux pour la corrida de l'après-midi, après le tirage au sort. Aficionados et curieux observent, penchés à un petit balcon, l'aspect et les caractéristiques des bêtes. À Pamplona, ce rituel a lieu à 13 heures, dans le corral des Arènes. L'accès se fait par la porte du Patio de Caballos.

 

Les mulillas : Ce "défilé de chevaliers" constitue un cortège curieux qui, du 7 au 14 juillet, à 17h30, fait le trajet entre la Mairie et les Arènes. Les chevaliers, cavaliers vêtus de noir et drapés dans leur cape, président le cortège suivis de deux groupes de trois mules et 14 intendants en tout. La musique de l'orchestre municipal "La Pamplonesa" suit, tandis que la foule ferme le cortège.

La corrida : À Pamplona, la corrida a toujours été le couronnement de l'encierro. Du 7 au 14 juillet, à 18h30 commence un spectacle où le public apporte une touche d'originalité. Les aficionados les plus orthodoxes partagent les gradins avec les jeunes des peñas, côté soleil, véritables vedettes de la fête, qui apportent couleur et vacarme (ainsi que le casse-croûte, après le troisième taureau). Il est difficile de se procurer un ticket, car 90% des places sont vendues par abonnement. Le plus simple est encore de faire la queue, après chaque corrida, pour acheter une place pour le lendemain.

 

L’encierrillo : Il s'agit du déplacement des six taureaux, la veille de la corrida, des « corrals des gas » jusqu'à ceux de Santo Domingo, point de départ de l'encierro. Il commence à 23 heures, sur un parcours de 440 mètres. Contrairement à l'encierro, ce spectacle se déroule en silence et sans coureurs. Pour y assister, il faut se procurer une invitation auprès de la Mairie, quelques jours avant le début des fêtes.

 

 

 

Source : http://www.turismo.navarra.es

6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 07:51
Cet article a été supprimé pour respecter les commentaires ci-dessous.
Un prochain va venir remplacer celui-ci.
Sachez que je cite toujours mes sources, j'avais d'ailleurs mis un lien sur le site de la personne qui m'a demandé de supprimer cet article. J'avais donc donné ma source sous forme de lien mais sans en donner le nom.... Erreur gravissime !  Je vous prépare donc un nouvel article, à partir d'autres sources, que je citerai bien entendu et vers lesquels je ferai des liens de la même façon. Las fallas, ça ne s'invente pas... 
 
Nanou