Je ne t'ai pas connu, je ne t'ai pas aimé, Je ne te connais point et je t'aime encor moins : Je me chargerais mal de ton nom diffamé, Et si j'ai quelque droit d'être entre tes témoins,
C'est que, d'abord, et c'est qu'ailleurs, vers les Pieds joints D'abord par les clous froids, puis par l'élan pâmé Des femmes de péché - desquelles ô tant oints, Tant baisés, chrême fol et baiser affamé ! -
Tu tombas, tu prias, comme moi, comme toutes Les âmes que la faim et la soif sur les routes Poussaient belles d'espoir au Calvaire touché !
- Calvaire juste et vrai, Calvaire où, donc, ces doutes, Ci, çà, grimaces, art, pleurent de leurs déroutes. Hein ? mourir simplement, nous, hommes de péché.
Oui, Viviane, je crois qu'ils se connaissaient.. mais il faut que je vérifie quand même.. Je ne suis pas très douée pour le côté "historique" des choses, l'histoire, je préfère l'inventer !
Je ne connaissais pas ce poème, Verlaine m'est moins familier que Baudelaire, mais il y a là de très intéressantes cassures rythmiques qui ne sont aps pour me déplaire.<br />
Se connaissaient ils vraiment?<br />
(je ne connais rien à l'histoire de la poésie en réalité)