Petit blog sans prétention sur mes centres d'intérêt, en particulier la littérature, la poésie, le dessin et l'Espagne
Terre de sienne pigmentée,
Sur le pinceau effarouché,
Rampant sur la feuille jaunie
Que l’air vicié a travesti.
Quelques gouttes d’eau vermillon
Qui, s’accrochant à tes hayons,
Comme des perles de douleur
Se noieront sur la page en pleur.
Une esquisse à jeter au feu
Qui s’enflamme déjà sans nous
Ne laissant traîner dans nos yeux
Qu’un infâme brouillard sans goût.