Petit blog sans prétention sur mes centres d'intérêt, en particulier la littérature, la poésie, le dessin et l'Espagne
Tournoie la vie
Sous tes pas là-bas
Que le soleil averti
Ne dément pas.
Et tu t’enlaces
A l’ombre du temps
Aussi fugace
Que ton regard au vent,
Au compas des amours
Sur une place de Jerez
Où les racines du jour
S’entortillent de liesse.
La pureté de tes rides,
Flamenca, et de tes yeux,
Soléa, chrysalides,
Eclate sous les feux
De la passion
Transgressant l’humeur
De toutes les saisons
Sous un cante charmeur.
Nanou, septembre 2008