Petit blog sans prétention sur mes centres d'intérêt, en particulier la littérature, la poésie, le dessin et l'Espagne
Sur les parterres de novembre, s’en va mon cœur
Ici et là, s’empourprant dans les feuilles mortes
Et la fraîcheur des sous-bois où se noient les pleurs
De votre silence. Vous me manquez et plus forte
Est la pluie, plus violentes sont vos ombres
Aux vents s’enchevêtrant, aux monts suspendues
Ici et là, comme une blessure d’outre-tombe,
Dans mon esprit harassé à jamais contenues.
Nanou, 1er Nov. 2012