Petit blog sans prétention sur mes centres d'intérêt, en particulier la littérature, la poésie, le dessin et l'Espagne
Je prendrai dans ma main gauche Une poignée de mer Et dans ma main droite Une poignée de terre, Puis je joindrai mes deux mains Comme pour une prière Et de cette poignée de boue Je lancerai dans le ciel Une planète nouvelle Vêtue de quatre saisons Et...
Lire la suiteVoici le texte que j'ai écris au cours de la proposition suivante : "Ils nous entourent, et souvent ils ont le premier rôle. Il ne leur manque que la parole pour raconter les évènements tels qu'ils se passent vraiment. Et si vous la leur donniez ? Voilà...
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Le 11 septembre, ce n’est pas seulement : - Annexion du Piémont par la France (1802) - Mort de Guynemer, pilote de chasse français, l’As des As (1917) - La fin des JO de Rome (1960) - Création du WWF (fond mondial pour la planète- 1961) - Les Beatles...
Lire la suiteLa vie se vit, Entre conflits et infinis non-dits De nos esprits rétrécis, Réduits aux récits D’apprentis avertis Aux écrits inassouvis Qui s’allient à l’alchimie De nos vies rabougries Le temps cocasse passe, Fugace, sous la menace De l’angoisse éparse...
Lire la suiteJe sens fondre sur moi la chaleur de l’été Et déjà m’enserrer de ses bras étouffants Comme une masse dans le sol m’envelopper Près du rivage où jadis nous fumes amants. Un chant, sourd et profond envahit tout mon corps Saisissant mes pensées d’une ivresse...
Lire la suiteC’est ici, du matin au soir Que son chant se fait lancinant Et que la chaleur de l’espoir Caresse la mer, son amant. Déesse des pins, soit ma vie ! Que ton chant doux et mélodieux Berce alors mes rêves la nuit Dans un souffle voluptueux. Je serai ce soir,...
Lire la suiteLe ciel, déchiré d’éclairs Dans la douceur de l’été S’effondre en nappe azurée Sur notre mère la Terre. Un voile trouble et épais Endeuille la campagne De grosses gouttes perlées Jusque dans nos montagnes. C’est l’orage. Entends son cœur Grommelant à...
Lire la suiteVotre regard profond et à demi-voilé Où je peux lire tant de souvenirs maudits Qu’un obscur océan ne saurait contenir, Semble quelques fois de mille feux s’enflammer. Serait-ce vos yeux, ou bien vos lèvres cuivrées Qui polit ce noir plafond au dessus...
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