Petit blog sans prétention sur mes centres d'intérêt, en particulier la littérature, la poésie, le dessin et l'Espagne

Les vieux manuscrits, ces feuillets à moitié raturés que l’on retrouve dans les musées ou parfois même dans de vieilles, très vieilles bibliothèques, comme celle d’Alexandrie par exemple, me remplissent d’un bien être indescriptible.
Peut-être est-ce du à mon imagination galopante qui voient en eux notre mémoire profonde, des siècles de civilisation et de tranches de vie... ou peut-être parce que c’est une porte ouverte sur nos origines, notre culture, notre passé. Ce qui m’attire aussi, c’est sans doute le côté « artistique », ce sont leurs lettres déliées, leurs arabesques serpentines, leurs enluminures à la poudre d’or, du moins, pour les plus anciens.
J’en ai retrouvé quelques-uns sur le net, je voulais vous les montrer, rien que pour le coup d’œil et pour faire revivre ces grands auteurs :
Proust, manuscrit d’A la recherche du temps perdu, brouillon.


Balzac, manuscrits et épreuves de la Femme supérieure. Hugo, manuscrit de Dieu. Paul Valéry, ébauche pour Mon Faust 


Germinal, note préparatoire sur les corons
Emile Zola Manuscrit en parchemin