Petit blog sans prétention sur mes centres d'intérêt, en particulier la littérature, la poésie, le dessin et l'Espagne
Rubens, fleuve d'oubli, jardin de la paresse, Oreiller de chair fraîche où l'on ne peut aimer, Mais où la vie afflue et s'agite sans cesse, Comme l'air dans le ciel et la mer dans la mer ; Léonard de Vinci, — miroir profond et sombre, Où des anges charmants,...
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Sous un grand ciel gris, dans une grande plaine poudreuse, sans chemins, sans gazon, sans un chardon, sans une ortie, je rencontrai plusieurs hommes qui marchaient courbés. Chacun d'eux portait sur son dos une énorme Chimère, aussi lourde qu'un sac de...
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Le confiteor de l’artiste Beaudelaire Le Spleen de Paris Repris en 1864 sous le titre Petits poèmes en prose Que les fins de journées d'automne sont pénétrantes! Ah! pénétrantes jusqu'à la douleur! car il est de certaines sensations délicieuses dont le...
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Le Spleen de Paris Repris en 1864 sous le titre Petits poèmes en prose Le désespoir de la vieille - Charles Beaudelaire (en souvenir d'une journée où Justine a rencontré pour la première fois son arrière grand-mère, qui s'était promis de ne nous quitter...
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Le Spleen de Paris Repris en 1864 sous le titre Petits po è mes en prose N'importe o ù hors du monde – Charles Beaudelaire Cette vie est un hôpital où chaque malade est possédé du désir de changer de lit. Celui-ci voudrait souffrir en face du poêle, et...
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L'automne, c'est d'actualité, non ? Voici donc, "Chant d'Automne", de Baudelaire, peut-être une peu moins "chantante" que la chanson d'Automne de Verlaine (à consulter dans la rubrique "Poésie de Verlaine", dans ce même blog (article http://nanou.over-blog.org/article-702437.html).....
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Le Spleen de Paris Repris en 1864 sous le titre Petits poèmes en prose Le port, écrit ci-dessous de la main de Charles Baudelaire Un port est un séjour charmant pour une âme fatiguée des luttes de la vie. L'ampleur du ciel, l'architecture mobile des nuages,...
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Le Spleen de Paris Repris en 1864 sous le titre Petits poèmes en prose Enivrez-vous Il faut être toujours ivre. Tout est là: c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du Temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il...
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Le Spleen de Paris Repris en 1864 sous le titre Petits poèmes en prose Le confiteor de l’artiste Que les fins de journées d'automne sont pénétrantes! Ah! Pénétrantes jusqu'à la douleur! Car il est de certaines sensations délicieuses dont le vague n'exclut...
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