Petit blog sans prétention sur mes centres d'intérêt, en particulier la littérature, la poésie, le dessin et l'Espagne
Je sens fondre sur moi la chaleur de l’été Et déjà m’enserrer de ses bras étouffants Comme une masse dans le sol m’envelopper Près du rivage où jadis nous fumes amants. Un chant, sourd et profond envahit tout mon corps Saisissant mes pensées d’une ivresse...
Lire la suiteLa vie se vit, Entre conflits et infinis non-dits De nos esprits rétrécis, Réduits aux récits D’apprentis avertis Aux écrits inassouvis Qui s’allient à l’alchimie De nos vies rabougries Le temps cocasse passe, Fugace, sous la menace De l’angoisse éparse...
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Sur l’océan des remords, Où les mots intempestifs S’échouent là, sur les récifs Quand le vent est au plus fort, Même démantibulés, Les embruns de leurs lettres Se déversent dans ma tête Dans un tourbillon perlé. Faut-il que ce vil crachin Dans mes nuits...
Lire la suiteÔ Temps ! Si je pouvais, l’espace d’un instant Me faire pluie et engourdir tes rouages Afin de goûter chaque murmure du vent, Et puiser dans tes jours le plus fou des adages ! Je serais Vie. Et la flamme de mes vers S’épandrait de rires et d’espoirs sur...
Lire la suiteA la manière du poème de V. Hugo « A Dona Rosita Rosa » Ce petit nuage doux Qu’une brise soulève, Qui dès que tu fais la moue Redessine tes lèvres, C’est mon rêve. Fort d’espoir, Dans ta tête se faufile. Il voudrait renaître en toi Semblable à un délice....
Lire la suiteTu le sais, toi, que la mort de la Terre , toi, Notre Mère, et Mère de nos pères, là-bas, De cris impuissants dans la nuit s’en est suivie Après une lente et douloureuse agonie. Tu le sais, toi, là, qui maintenant éclaire Chaque nuit, si fort, cet abyssal...
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Il pleut. Le vent caresse la joue de l’enfant, Sans bruit, de peur de le réveiller sur son banc. Inerte et paisible, il git là, dans cette allée, Ou la nature semble l’avoir abrité. Au milieu des grands arbres, j’ai vu son âme S’envoler. Comme la feuille...
Lire la suiteEst-ce le souffle du vent dans l’arbre pliant Ou bien tes mains douces sur mon dos apposées Qui ravive ces frissons d’un lointain passé Ensorcellant mon corps de remords incessants ? Est-ce le souffle du vent là, papillonnant, Au milieu des blés murs...
Lire la suiteTriana, faubourg de Séville est un quartier gitan, situé sur la rive droite du Guadalquivir, berceau du flamenco. Voici ce que cela m'a inspiré : Là-bas, j’irai cueillir les éternelles lueurs Au crépuscule doré des orangers en fleurs Qu’une brise douce,...
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Les andalouses dans les Alpujarras A palo seco chantant le temps qui passe Laissent courir sur leurs cheveux noirs Des peignes d’écailles dorées et d’espoir Aux murs blancs de leur pueblos adossées Toutes drapées de noir, aux visages burinés, Elles rêvent...
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