Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Edito

 
BIENVENUE SUR MON BLOG
 
Ces pages sont mes empreintes, mon coeur, mon sang. Elles sont nées de ce désir insatiable d'exister et de me sentir exister et surtout de laisser une trace.
Vous pourrez à tout moment me faire part de vos commentaires en cliquant
ICI .

 

 

 


hobbies
compteur pour site web gratuit sans pub



âmes sont passées par mon blog... merci !

 

 
 

De vous à moi...

 
NOUVEAUTE

Venez découvrir mon deuxième blog :
 
En vers et à contre-pied

(espace de création littéraire)


****

Creative Commons License


Ce site est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Aucune reproduction, même partielle, autre que celles prévues à l'article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle, ne peut être faite de ce site sans l'autorisation expresse de l'auteur"

 

 

 

11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 00:00

La mort du poète

 

Quand j’irai par les landes rosées, sillonnant,

Comme une âme effarouchée au crépuscule

De ma vie,  les terres arides aux quatre vents,

Des bribes de vers comme seul corpuscule,

 

Que je m’imbiberai de vos rêves secrets,

Oubliant que vos yeux apposés sur ces mots,

Jadis furent le cœur de mes nuits agitées,

Les percevant au loin comme un ultime écho,

 

Quand j’irai par les monts vallonnés, tournoyant,

Comme les feuilles pourprées, au zéphyr léger

Mon corps déjà putréfié, dans le soir naissant,

Auréolé d’un voile occulte et ramassé,

 

Que de mes cendres, renaitront incandescents,

Quelques vers chantant et d’autres plus ténébreux,

Dans un cortège que j’ose espérer, plaisant

Dans vos esprits sensibles et miséricordieux.

 

Quand j’irai...

 

Aurais-je tapissé suffisamment vos cœurs

D’encre ténébreuse, foisonnant de plaisir,

De vers captivants, pour qu’à jamais mon labeur 

Traverse les siècles après mon dernier soupir ?

 

Anne, le 28.01.07

commentaires

N
Seb,
Pour les alexandrins, je viens de m'en rendre compte, effectivement c'est bancal.... on a qu'à dire que c'est un nouveau style de poésie, comme ça on pourra facilement se détacher de ces formes viellotes comme tu dis... Ceci dit, l'alexandrin permet une certaine forme de rhytme et donc "ravive" un peu le poème. Je serai curieuse de comparer un même texte écrit en alexandrins et en vers libres... ça parait peu faisable, puisque ça ne serait pas le même texte...
Mais tout ça pour dire que les alexandrins et autres exercices de style permettent quand même de faire danser les mots et embellir la poésie.
Ta remarque est par ailleurs judicieuse pour le titre... tu as une meilleure idée ?
Nanou
 
Répondre
N
Merci Russalka de continuer à être fidèle à mon blog et de l'apprécier.Nanou
Répondre
S
Salut, Oui, j'adhère aussi aux éloges, mais avec quelques bémols (car tu sais comme moi que seule la critique est constructive et que les cris orgasmico-laudatifs n'ont d'autre finalité que de passer une crème aride sur notre désespoir).Il y a quelques alexandrins à 11 syllabes et d'autres à 13 - le dernier par exemple. A moins que ça ne soit voulu ?Toujours au sujet des alexandrins, pourquoi ne parvient-on pas à s'en passer pour trouver notre propre souffle singulier ? J'aimerais tant et tant écrire selon lui et non celui imposé par Boileau voilà, combien ? - Dieu ! déjà, trois siècles et demi ! Tu réussis, toi, à te détacher de ces formes vieillotes ?Sinon, se pause aussi la question du titre. Le poète, s'il cherche l'immortalité et à être présent dans les mémoires de nos déscendants, il ne meurt jamais. Si ce n'est physiquement, mais bon. Bref, à plus, je vais écrire de ce clik,Séb.
Répondre
N
Merci Chrystelyne, j'avoue que j'aime particulièrement ce poème, que j'ai écris avec toutes mes trippes..Nanou
Répondre
R
je voudrais ajouter que j'aime beaucoup la nouvelle présentation de ton blog, c'est très sympa et simple d'accès;
Répondre