Petit blog sans prétention sur mes centres d'intérêt, en particulier la littérature, la poésie, le dessin et l'Espagne
La Consigne : « Un tableau ne vit que par celui qui le regarde » (Pablo Picasso) Vous avez sûrement tous en mémoire un tableau célèbre qui vous a marqué, de par ses couleurs ou ses personnages ou bien encore de par son paysage ou ses formes totalement...
Lire la suiteSoleil couchant - Jose-Maria de Heredia Les ajoncs éclatants, parure du granit, Dorent l'âpre sommet que le couchant allume ; Au loin, brillante encor par sa barre d'écume, La mer sans fin commence où la terre finit. A mes pieds c'est la nuit, le silence....
Lire la suiteDémons et merveillesVents et maréesAu loin déjà la mer s'est retiréeEt toiComme une algue doucement caressée par le ventDans les sables du lit tu remues en rêvantDémons et merveillesVents et maréesAu loin déjà la mer s'est retiréeMais dans tes yeux entr'ouvertsDeux...
Lire la suiteIl prenait comme moi le 18h45... et je trouvais un malin plaisir à m’asseoir tous les soirs sur la banquette en face de lui. Nous rentrions tous les deux chez nous, sauf que sa maison était beaucoup plus vaste que la mienne, mais tout aussi austère malgré...
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Le Spleen de Paris Repris en 1864 sous le titre Petits poèmes en prose Les Foules Il n'est pas donné à chacun de prendre un bain de multitude: jouir de la foule est un art; et celui-là seul peut faire, aux dépens du genre humain, une ribote de vitalité,...
Lire la suiteDans ce désert blême de craie et de calcaire Où la calcite scintille encore, chimère, Quand le Dieu Thot conduit ma main Dans les affres de mes rêves incertains, Sa lave funèbre alors s’épanche, inassouvie, A la lumière tremblotante de la bougie Sur l’immensité...
Lire la suitePar delà le plafond azuré de l’été Mon esprit, ce voyageur ailé, dans vos yeux Se perd et sur le sable pétillant, couché, Pénètre le parfum de votre corps fiévreux. La brise marine jusque là sans amant Tête vos seins frais d’une bouche vorace Et le temps...
Lire la suiteJe prendrai dans ma main gauche Une poignée de mer Et dans ma main droite Une poignée de terre, Puis je joindrai mes deux mains Comme pour une prière Et de cette poignée de boue Je lancerai dans le ciel Une planète nouvelle Vêtue de quatre saisons Et...
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Les poètes ne dessinent pas. Ils dénouent l’écriture et la renouent ensuite autrement. C’est ainsi qu’en 1924, dans la dédicace à Picasso de son album Dessins, Jean Cocteau marque le caractère essentiellement linéaire de sa poésie graphique qui n’a recours...
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